17/11/2009

Fuerte Hoteles educa a los niños

Fuerte Hoteles visita un colegio de Marbella, para enseñar a los niños cómo reducir el consumo energético

Recordemos el lema de este grupo hotelero andaluz, presente también en América Latina: Fuerte Hoteles cuida de las personas y del medio ambiente

MARBELLA (MÁLAGA), 16 Nov. (EUROPA PRESS) -

Fuerte Hoteles visitará el próximo jueves el colegio marbellí Monseñor Rodrigo Bocanegra, para mostrar a los niños de primero y segundo de Primaria cómo reducir el consumo energético a través del 'mueble ecológico'.

El director del hotel Fuerte Miramar, Juan Ramón Pérez, y el responsable de Mantenimiento de Fuerte Hoteles, Antonio Rosillo, serán los encargados de impartir la charla, a partir de las 12:00 horas, a los alumnos --de entre 6 y 7 años-- sobre la necesidad de mantener una actitud de respeto y cuidado del medio ambiente.

Fuerte Hoteles presentará a los alumnos el 'mueble ecológico', mostrando a los niños cada uno de los utensilios que, instalados en los hoteles, hacen posible el ahorro y la producción de energía. Filtros ahorradores de agua, pequeñas placas solares para la generación de agua caliente, tarjeteros para el control de luces y aire acondicionado, láminas solares para no dejar traspasar el calor exterior a través de las ventanas, placas fotovoltaicas para la generación de energía eléctrica gratuita, o focos de luces crepusculares que se activan y desactivan con la presencia-ausencia de luz natural, son algunos de los instrumentos que los niños del colegio Bocanegra podrán conocer en la visita didáctica.

Tras la charla y la demostración del 'mueble responsable', Fuerte Hoteles entregará además a los alumnos un filtro ahorrador de agua con el fin de que los niños puedan comprobar en los grifos de sus propias casas cómo con un simple instrumento cada familia puede ahorrar hasta un 50 por ciento de agua, tal y como habrán aprendido durante la charla.

Fuente: ep.social: Diario social digital de Europa Press: Cantabria calidad

Visite la Fundación Fuerte

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10/10/2009

Félicitations à Obama, Prix Nobel de la Paix 2009

Au nom de l'Amitié Européenne Universitaire et en mon nom propre, j'adresse mes plus cordiales félicitations au Président Barack Obama.

Ce vendredi 09 octobre, le comité Nobel a attribué son prix le plus prestigieux - celui de la paix - à Barack Obama, président des États Unis d'Amérique, «pour ses efforts extraordinaires en vue de renforcer la diplomatie internationale et la coopération entre les peuples».

Très étonné par ce choix, qu'il accueille avec «une profonde humilité», le président Barack Obama a accepté la prestigieuse récompense dans laquelle il voit «un appel à l'action».

«Ce prix n'est pas une «reconnaissance de ce que j'aurais pu faire mais une reconnaissance des objectifs» que la Maison-Blanche a fixés pour les Etats-Unis et le monde. Ce «prix est un appel lancé à tous les pays pour qu'ils se dressent face aux défis communs du XXIe siècle», tels que la prolifération nucléaire ou la lutte contre le réchauffement climatique. «Ces défis peuvent être relevés à condition qu'ils ne soient pas portés par une seule personne».

Le président Barack Obama se rendra à Oslo, le 10 décembre, pour recevoir le prix, mais il a tenu à souligner, dans son discours informel de remerciement dans le jardin de la Maison Blanche, qu'il «ne méritait pas de figurer aux côtés des immenses personnalités» ayant reçu le Nobel avant lui.

Voici, par ordre alphabétique, quelques réactions, particulièrement significatives des espoirs unanimes du monde à propos de la paix, réactions venues des quatre coins de la planète:

- Angela Merkel, chancelière allemande: Ce prix constitue une «incitation pour le président et pour nous tous» à «oeuvrer encore mieux pour la paix dans le monde». «Il y a beaucoup de choses à faire, mais une fenêtre d'opportunités a été ouverte et l'engagement du président américain pour un monde débarrassé des armes nucléaires est un objectif que nous devons essayer d'atteindre dans les prochaines années».

- Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU : «Le président Obama personnifie un nouvel esprit de dialogue et d'engagement personnel sur les plus grands problèmes mondiaux comme le réchauffement climatique, le désarmement nucléaire et une grande variété de menaces à la paix et à la sécurité internationale».

- Benjamin Netanyahu, premier ministre israélien: «Je me réjouis d'oeuvrer en étroite collaboration avec Barack Obama pendant les prochaines années pour faire avancer la paix et donner l'espoir aux peuples de la région».

- Desmond Tutu, archevêque sud-africain, prix Nobel de la Paix 1984 : «C'est un choix imaginatif et quelque peu surprenant. Mais c'est merveilleux. Il est un Mandela plus jeune. Il porte les espoirs du monde».

- Hamas, mouvement islamiste qui contrôle la bande de Gaza, a estimé que le président américain avait «encore beaucoup de choses à faire avant de mériter» le Nobel. «Il n'a rien présenté aux Palestiniens, si ce n'est des promesses et des bonnes intentions. Dans le même temps, il accorde tout soutien absolu à l'occupation [israélienne]».

- Hamid Karzaï, président de l'Afghanistan : Le président américain Barack Obama est la «bonne personne» pour une telle distinction.

- John McCain, rival républicain de Barack Obama dans la course à la Maison Blanche : «Je me joins à mes compatriotes américains pour exprimer notre fierté envers notre président».

- José Luis Rodriguez Zapatero, premier ministre espagnol : «Ce prix, à l'ntérêt hautement stratégique», est une «incitation, un soutien au président pour qu'il remporte des succès dans la recherche de la paix».

- La Fédération internationale des ligues des Droits de l'Homme : «Le Prix Nobel de la Paix à Obama, c'est aussi une incitation méritée à ne pas revenir sur les principes universels qu'il a remis à l'honneur(...) On l'a entendu sur les principes. Aujourd'hui, il faut le passage à l'acte: le prix Nobel peut l'encourager.»

- Le chef de la Ligue arabe : «Cette récompense prouve que le monde est convaincu des déclarations [d'Obama] en ce qui concerne aussi bien le désarmement nucléaire que ses intentions de trouver des solutions immédiates aux problèmes du monde, y compris le conflit israélo-arabe».

- Le Vatican estime que l'attribution du Nobel au président américain représente un encouragement en faveur du «désarmement nucléaire» et de «la paix dans le monde».

- Lech Walesa, prix Nobel de la Paix 1983 : «Si vite? Trop vite! Il n'a pas eu le temps de faire quoi que ce soit. Pour le moment il ne fait que proposer (...) Parfois, le Comité Nobel donne son prix pour encourager une action responsable. Alors, donnons-lui une chance, à Obama».

- Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne: «J'espère que la paix prévaudra en Palestine et dans la région sous la présidence de M. Obama grâce à l'instauration d'un Etat palestinien».

- Mohamed El Baradei, directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique : «Obama a ravivé l'espoir d'un monde en paix avec lui-même. Il a fait preuve d'un leadership extraordinaire en prônant un monde dénucléarisé et d'un engagement inébranlable pour la diplomatie, le respect mutuel et le dialogue comme étant les meilleurs moyens de résoudre les conflits.»

- Nicolas Sarkozy, président de la République française : «En vous décernant son prix le plus prestigieux, le comité récompense votre engagement déterminé pour les droits de l'Homme, pour la justice et pour la propagation de la paix à travers le monde, selon les volontés de son fondateur, Alfred Nobel. Il rend aussi justice à votre vision en faveur de la tolérance et du dialogue entre les Etats, les cultures et les civilisations. Il consacre, enfin, le retour de l'Amérique dans le coeur de tous les peuples du monde. (...). Je suis convaincu que chacun, partout dans le monde, y puisera une volonté encore plus forte de coopérer avec vous-même et avec l'Amérique pour atteindre ces objectifs communs. Sachez que sur ce chemin, vous pourrez compter sur mon soutien résolu et sur celui de la France.»

- Robert Gibbs, porte-parole du président, a fait savoir que «Barack Obama est honoré et a accueilli le prix Nobel de la paix avec humilité»; il a dû réveiller le président américain pour lui apprendre la nouvelle, un peu avant 6h du matin heure locale.

- Saïd Obama, demi-frère kenyan de Barack Obama : «C'est un honneur pour la famille... nous sommes très contents que l'un d'entre nous ait été consacré. Nous félicitons Barack. Ce prix touche beaucoup de monde car le président représente «des gens d'horizons très divers.»

- Shimon Peres, président d'Israël, prix Nobel de la Paix 1994 : «Vous avez apporté à l'humanité tout entière un nouvel espoir . Sous votre leadership, la paix est devenue une vraie priorité». «Très peu de leaders sont parvenus à changer l'état d'esprit du monde en si peu de temps et avec un tel impact».

- Un conseiller du président iranien Ahmadinejad : «Nous espérons que cela l'incitera à emprunter la voie qui apportera la justice dans le monde. Nous ne sommes pas contrariés et nous espérons qu'en recevant ce prix, il commencera à entreprendre des démarches concrètes en vue de mettre fin à l'injustice dans le monde.»

- Verne Harris, directeur de la Fondation Mandela : «La Fondation Nelson Mandela, au nom de son fondateur Nelson Mandela, salue l'attribution du Prix Nobel de la Paix au président Barack Obama. Nous sommes certains que ce prix va lui permettre de renforcer son engagement, en tant que leader de la nation la plus puissante du monde, pour continuer de promouvoir la paix et la fin de la pauvreté.»

09.10.09 @ 23:58:00. Archivado en Europa, Las Américas, Pro pace, Pro amicitia universale, Pro justitia et libertate, Geopolítica, África, Asia, Oceanía

03/10/2009

Los primeros Juegos Olímpicos sudamericanos serán Brasileños

Querido Amigo lector: Te ofrezco aquí mi lectura como hispanobelga y como promotor de la "Amistad Europea Universitaria" del éxito deportivo mundial de Brasil, al obtener la misión y la responsabilidad de organizar los Juegos Olímpicos de verano para el año 2016.

En nombre de la "Amistad Europea Universitaria para la Amistad Mundial" y en mi nombre propio felicito una vez más a todos nuestros Amigos brasileños por este brillante éxito deportivo mundial, deseándoles mucho ánimo, solidaridad, salud y suerte en su laboriosa organización concreta.

Agradezco muy especialmente al periodista Philippe VANDE WEYER, del diario belga Le Soir, el excelente relato de los hechos a los que me refiero aquí, relato publicado ayer bajo el título: Rio hérite des premiers JO sud-américains. Mi artículo puede ser considerado como un eco del suyo e incluso como "una traducción sin traición", lo cual significa que existen sintonías muy profundas, en la interpretación de sucesos simbólicos mundiales, entre ciudadanos europeos de familias filosóficas sociognéticamente diferentes. Nuestras sintonías demuestran que estamos empeñados en dialogar, porque preferimos construir a destruir, para mejor convivir.

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El Comité Internacional Olímpico ha elegido Rio de Janeiro como ciudad huésped de los Juegos olímpicos de verano del 2016, ofreciendo a Brasil los primeros Juegos Olímpicos sudamericanos de la historia. Esta candidatura ha sido preferida a las de Chicago, Tokio y Madrid, habiendo cabido a Madrid el honor de haber sido la última en liza con Río.

Río ha sido preferida a Madrid, en la tercera vuelta del escrutinio, por un resultado inapelable: 66 voces, contra 32 a la capital española.

Es increíble, emocionante y espectacular”, estalló el gobernador del Estado de Río, Sergio Cabral, mientras que el legendario futbolista Pelé se derretía en lágrimas.

“Soy tan feliz, tan feliz, tan feliz”, repetía. “Soy una persona emotiva y no paro de llorar. Es un gran momento, no solamente para Brasil sino para Sudamérica.”

En la primera vuelta del escrutinio, los votantes habían creado la sorpresa eliminando al co-favorito Chicago, a pesar de que se había beneficiado del apoyo del Presidente americano Barack Obama, en su presentación a los miembros del COI. Luego habían eliminado a Tokio, en la segunda vuelta.

Para Río, es el Presidente brasileño Luiz Inacio Lula da Silva quien había apoyado por la mañana la candidatura ante los miembros del COI, repitiendo el argumento faro de la defensa carioca: el derecho de Sudamérica a organizar sus primeros juegos Olímpicos.

“Río está lista. Dénnos esta oportunidad”, había pedido Lula, mencionando la “nueva frontera” que estos Juegos históricos representarían para el movimiento olímpico.

“La hora de Brasil ha sonado”, había reanudado Lula. “Brasil forma parte de las diez mayores economías del mundo y es el único país entre estos diez a no haber organizado nunca los Juegos Olímpicos. Para los otros candidatos, sería una edición más. Para nosotros, sería la ocasión de construir un nuevo Brasil”.

Rogge: “Un expediente muy sólido”

El Presidente del COI, Jacques Rogge, comentando en rueda de prensa el veredicto, ha declarado: “Río ha presentado un expediente muy sólido, basado en una visión de los Juegos que celebra a los atletas y el deporte y que, más ampliamente, da la oportunidad a la ciudad, a la región y al país, de aplicar sus ambiciones para el futuro."

Río alborozado

Una inmensa explosión de alegría ha estallado en Río de Janeiro, al anuncio de la designación de la “cidade maravailhosa”, para ser la ciudad huésped de los juegos Olímpicos de 2016.

Varias decenas de miles de Cariocas, que habían invadido a principios de la mañana la célebre playa de Copacabana, han gritado de alegría, besándose, bailando bajo una lluvia de confetis, después de que el Presidente del Comité internacional olímpico (CIO), Jacques Rogge, declarara que Río había ganado los Juegos frente a Madrid, tras las eliminaciones de Chicago y Tokio.

Rafael del Castillo, estudiante de turismo, refiriéndose al hecho de que se tratará de los primeros juegos en Sudamérica, comentaba: “Es una alegría inmensa, no tengo palabras para decirlo. Brasil lo merecía; era su vez”.

La fiesta debía continuar toda la tarde y otra gran reunión ya está prevista, en el mismo lugar, para el domingo.

En una atmósfera alegre e impaciente, propia a la vez de un final de Copa del mundo de fútbol y del carnaval, la muchedumbre había esperado bajo el sol durante varias horas, al son del rock y la samba.

Al anuncio de la victoria de Río, también resonaron conciertos de bocina a través de toda la ciudad.

Lula, en llanto, “afligido” por sus rivales

Luiz Inacio Lula da Silva, Presidente de Brasil y artesano principal de la elección de Rio de Janeiro como huésped de los juegos Olímpicos 2016, no pudo retener sus lágrimas de alegría, después del anuncio del veredicto, diciéndose afligido por sus rivales, que iban a salir de Copenhague el viernes con las manos vacías.

Limpiando sus llantos, en la rueda de prensa que siguió al anuncio de la amplia victoria de Río, el Jefe de Estado Brasileño, reconoció: “Tengo 63 años, he visto muchas cosas en mi vida y pensaba que no podría nunca convertirme en emotivo, pero aquí y ahora, lloro más que ninguna otra persona presente. Es el día más emocionante de mi vida”.

“Querría decir a mi amigo el Primer Ministro español Jose Luis Rodriguez Zapatero, a Barack Obama, en quien fundo grandes esperanzas, y al Primer Ministro japonés que me aflige el ser feliz cuando ellos están tristes, pero que ellos han sido a menudo felices en el pasado cuando nosotros estábamos tristes”.

Eclipsado por el carismático líder brasileño, el Presidente belga del Comité internacional olímpico (CIO) Jacques Rogge reconoció que la idea de conceder a Brasil los primeros Juegos Olímpicos sudamericanos había hecho inclinar la balanza en favor de Río, validando el argumento de peso, martillado por el Presidente brasileño desde el principio de la campaña. “El COI eligió una candidatura muy fuerte, con el magnífico valor añadido aportado por el hecho de dar los Juegos por primera vez a un continente.”

Lula encareció su argumentación diciendo: “Si Chicago hubiera ganado, habría sido la quinta vez que los Estados Unidos habrían organizado los Juegos de verano; para España y Japón, la segunda vez”. Luego remachó su razonamiento con una reflexión metahistórica y con anécdotas recientes: “Nuestro país ha sido colonizado y tenemos la costumbre de pensar modestamente, con el sentimiento de que no se cuenta con nosotros”. “También esta mañana, cuando Obama ha llegado al aeropuerto, la gente me dijo: ‘¡Oh, ha llegado, vamos a perder!’. ” “En la cumbre del G8, había dicho yo a Obama: ‘Si no viene, vamos a ganar’. Luego cambió de parecer, pero Dios ha querido que ganáramos, a pesar de todo”.

Más allá de la alegría, el Presidente brasileño se mostró consciente de las nuevas responsabilidades que le tocan a su país. “No tengo miedo de las responsabilidades. Pienso que los seres humanos deberían enfrentar nuevos retos todos los días”.

Obama felicita a Río

El Presidente americano Barack Obama felicitó a Río de Janeiro por su victoria. A su vuelta de Copenhague, donde había ido a defender la candidatura de su ciudad de Chicago, el Presidente Obama declaró: “Se trata de un acontecimiento verdaderamente histórico, puesto que serán los primeros juegos Olímpicos organizados en Sudamérica”.

El Presidente Obama vio en la elección de Río una “señal extraordinaria de progreso”. También dijo que había felicitado personalmente al Presidente de Brasil Luiz Inacio Lula da Silva.

Intentando mostrarse perdedor elegante, declaró igualmente: “Una de las cosas más preciosas en el deporte, a mi modo de ver, es que uno puede jugar un partido formidable y no ganar. Entonces, aunque habría preferido que volviéramos de Copenhague con mejores noticias, yo no podría estar más orgulloso que lo estoy de mi ciudad de Chicago”.

Un poco antes, Obama se había declarado “decepcionado” porque Chicago no había sido elegida. Robert Gibbs, expresándose ante unos periodistas, a bordo del Air Force One, en el que Barack Obama y su esposa Michelle volvían a Washington, precisó que el jefe de la Casa Blanca estaba “orgulloso de su esposa por la presentación que hizo”.

La Primera Dama de los Estados Unidos se había desplazado a la capital danesa antes que su marido y hecho campaña, para traer los Juegos Olímpicos de verano 2016 a Chicago, su ciudad natal.

A la cuestión de saber si Barack Obama estaba contento de haber hecho el viaje, para apoyar personalmente la candidatura de Chicago, el portavoz respondió: “Absolutamente”.

 

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