15/08/2015

La «Asunción» de María, concebida por Tiziano como una «Ascensión»

◊ L'«Assomption» de Marie, conçue par Tiziano comme une «Ascension» = The «Assumption» of Mary, conceived by Tiziano as an «Ascension» ◊

◊ L'«Assomption» de Marie, conçue par Tiziano comme une «Ascension» = The «Assumption» of Mary, conceived by Tiziano as an «Ascension» ◊

→ Detalle iconográfico 3/3: El recibimiento glorioso

→ Opción iconográfica de Tiziano, cuyo ejemplo seguirá Carracci = L'option iconographique de Tiziano, dont Carracci suivra l'exemple = Tiziano's iconographic option, by which Carracci will follow the example. ←

→ Detalle iconográfico 1/3: La despedida admirativa de los apóstoles

◊ Sorpresa, admiración y entusiasmo de los apóstoles y de los ángeles asistiendo a la « Ascensión » de María = Surprise, admiration et enthousiasme des apôtres et des anges assistant à l'« Ascension » de Marie = Surprise, admiration and enthusiasm of the apostles and of the angels attending the « Ascension » of Mary ◊

Ficha técnica:

Artista: Tiziano Vecellio di Gregorio (Pieve di Cadore, h. 1489-Venecia, 1576). Pintor italiano, el principal artista veneciano del renacimiento.
Título: La asunción de María
Deutsch: Maria Himmelfahrt, Hochaltar für St. Maria Gloriosa dei Frari in Venedig
Français : L'Assomption de la Vierge
Cronología: 1516-1518
Técnica: oil on panel
Dimensiones: 690 × 360 cm (271.7 × 141.7 in)
Localización actual: Institution: Santa Maria Gloriosa dei Frari, Venice
Fuente/Fotógrafo: The Yorck Project: 10.000 Meisterwerke der Malerei. DVD-ROM, 2002. ISBN 3936122202. Distributed by DIRECTMEDIA Publishing GmbH.
Permiso: The work of art depicted in this image and the reproduction thereof are in the public domain worldwide.
Detalles iconográficos: SaGaBardon

Iconografía e iconología

Esta « Asunción », que Tiziano concibió como una « Ascensión », es una de sus obras más espectaculares. Está inspirada en la visión de Andrea Mantegna y de Giovanni Bellini, aunque Tiziano la perfecciona, transcendiendo el realismo de la dormición y asunción de María, para transformarlo en el tema del triunfo sobrenatural de la Madre de Jesús ascendiendo por sí misma a la Gloria como Madre del Hijo de Dios.

Detalle iconográfico 2/3: La ascensión de María.

Cabe distinguir tres espacios compositivos :

→ El superior, donde Dios Padre celebra la llegada de María a su Gloria eterna.

→ El intermedio, por el que María, la Madre de Jesús, Hijo de Dios, asciende acompañada por una corte de querubines que admiran su gloriosa ascensión hacia Dios Padre sin que sea necesario transpotarla.

→ El inferior, desde el que los apóstoles contemplan con admiración y entusiasmo piadoso el ascenso sobrenatural de María, por obra y gracia de Dios Padre, que la eligió como Madre de Jesús.

Los tres espacios compositivos se articulan magistralmente en la unidad de la obra mediante el color, la luz, los gestos prosopográficos, la triple perspectiva de las miradas de los personajes y los recursos de asociación geométrica compositiva.

→ El color rojo está presente en los tres espacios.

→ La luz resplandece de manera homogénea en el espacio superior de la Gloria, ocupado por Dios Padre, y en el espacio inferior de la Tierra, ocupado por los apóstoles. El brillo de la luz dorada y la intensidad del colorido contribuyen a la contrastada y armoniosa puesta en escena de la Ascensión de María.

→ Los gestos de los personajes ponen en contacto los diferentes espacios.

→ La triple perspectiva interactiva de las miradas de los personajes: El Padre Eterno orienta su mirada y su gesto de acogida hacia María, mientras que María levanta sus ojos y sus brazos abiertos hacia Él, en un gesto que prolonga el que los apóstoles multiplican levantando sus brazos hacia Ella y, a través de su gesto de intercesora, hacia Dios Padre.

Conjunto iconográfico: La «Asunción» de María, concebida por Tiziano como una «Ascensión»

→ Los recursos de asociación geométrica compositiva: la pirámide para el espacio inferior de la Tierra y el círculo para el espacio superior de la Gloria. María, la Madre de Jesús, se encuentra en la intersección de ambos recursos geométricos, para significar su función de intercesora entre la Humanidad, representada aquí, en el espacio inferior, por los apóstoles, y Dios, representado aquí, en el espacio superior, por el Padre Eterno.

 

 

 

 

 

23:29 Écrit par SaGa Bardon dans Pintura, Religiones | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/05/2013

LA FEMME (Regard de vieux) ° José-María de Llanos SJ, 1981, inédit.

 

Quelques jours avant la parution de "Azul y Rojo", biographie de José-María de Llanos, jésuite qui milita comme prêtre engagé dans les deux Espagnes, la bleue et la rouge, et opta pour le quartier le plus pauvre de Madrid, depuis le 24 décembre 1955, notre Ami Pedro-Miguel Lamet, Auteur de ce lumineux récit, nous offre cet article de José-María de Llanos SJ, destiné à son entourage le plus proche et resté inédit pour le grand public jusqu'à maintenant.

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LA FEMME (Regard de vieux) ° José-María de Llanos SJ, 1981, inédit.

Et, vieux, il ne "la connut" pas, comme dit le Livre, bien sûr il l’a aimée, mais hier et de loin, alors il y a une perspective, mais à peine plus. C'est-à-dire, probablement il devine juste, parce que les hommes qui exercent ou ont exercé mettent tellement d'obscurité dans leur passion…

La Femme comme centre de l'humanité, comme sa progénitrice et son fondement, defenseure et "futuritrice" de ce que nous appelons société humaine ? Je dois l'expliquer parce que, comme je le dis, cela peut paraître exagéré. Et non, la marque de son centrisme et "socialitisme" est à comparer à celle de l'homme. En résumé, si lui a inventé ce qui lui plaît vraiment, toute guerre et ses différentes formes (depuis Abel et Caïn jusqu'à aujourd'hui), elle a avancé dans l'accouchement non seulement d'enfants, mais de société, de collectivité humaine où on se comprend et travaille ensemble. La femme est ce qui est social, l'homme ce qui est belliqueux.

De là et de ses racines – la femme engendre, l'homme viole -, de là, avec la femme nous est arrivée la paix, et la compréhension entre les humains, et avec l'homme la guerre et ses dérivés comme la politique. La femme sait embrasser, l'homme mordre. Et comme celui qui mord est celui qui gagne le plus facilement, dans l'histoire le parcours du matriarcat a duré très peu, celui du machisme presque toujours, à cause du pouvoir, qui est plus que la force, à cause de l'ambition, qui est plus que conduire le rythme de la vie.

La femme n'a presque jamais commandé, mais elle a toujours pu s'en passer, et précisément parce qu'elle n'avait pas cet objectif du tout-pouvoir qu'ambitionne l'homme.Elle a avancé en pouvant parce qu'elle n'était pas le Pouvoir; cette contradiction apparente cerne le mystère des relations entre l'homme levé, passionné, autoritaire, et la femme "attendante", attachante et prête à tout.

Et pour cela aussi belle. Toute femme, à un niveau ou un autre, est plus belle que l'homme et non seulement corporellement, mais aussi psychiquement. Sa beauté est comme la vengeance de la nature contre le pouvoir masculin. Et c'est curieux, dans je ne sais combien d'espèces le beau est le mâle, avec plus de plumes et de couleurs, et la femelle se limite à engendrer. Dans l'espèce humaine au destin particulier presque toute la beauté s'est centrée dans celle qui devait faire ce que ne font pas les espèces inférieures : société, soins, étreinte.

La beauté de la femme a donc son charme social et grâce à elle (parce que les hommes, plus "malins" peut-être, mais moins fins, plus sexuels mais moins sensibles, les hommes possèdent un autre charme plus idiot), grâce à elle nous pouvons jouir d'une espèce qui progresse au lieu de se disputer, ce qui au fond nous plaît de mille façons, à nous les pantalons à lignes.

La femme mère et inventeure de société, et pour cela belle, attirante (elle attire tout le monde et pour cela donne lieu d'abord à la tribu, à la fin à la métropole), la femme centre d'une histoire qui a tourné mal à cause de ce malheureux machisme, l'homme qui conduit la destruction à la hache ou aux missiles pendant qu'elles sont à la quenouille ou aux baisers.

Et elle souffre plus, elle doit souffrir plus, étant donné la difficulté de sa tâche et son dépouillement et son envie de faire une famille, un couple, n'importe quoi mais sans morsures. La femme commence à souffrir dans ses règles, dans ses accouchements elle souffre plus, elle mérite alors que l'homme compatisse, ce qu'il essaie de faire maladroitement et finalement il ne souffre pas parce que le pouvoir le drogue et c'est seulement en s'efféminant qu'il s'approche du règne de la souffrance, qui est celui de la femme, féconde, larmoyante, tendre et armée de son dépouillement.

Il n'y a pas de révolution plus sérieuse et définitive que celle qui ferait que la femme soit non seulement égale à l'homme en droits mais aussi préséante en rôle.

Ah ! il y en a aussi qui sont laides et bêtes. Naturellement, l'homme aime tellement le pouvoir qu'il a réussi parfois cet intermédiaire insipide de la femme qui lui ressemble et qui, n'ayant pas réussi tout à fait à lui ressembler, est bête. Ce sont des exceptions douloureuses.

18:03 Écrit par SaGa Bardon dans Actualidad, Religiones | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/04/2013

Francisco de Javier, el aventurero de Dios

 

Francisco nació en el castillo de Javier el 7 de abril de 1506. Dentro de tres días celebraremos su 507 aniversario. La excelente novela histórica de Pedro-Miguel Lamet fue en 2006 el mejor homenaje que rindió la literatura a este entrañable «aventurero de Dios» con ocasión del quinto centenario de su nacimiento.

Si el apellido de Francisco se ha convertido con el tiempo en uno de los nombres más preferidos por los padres al bautizar a nuestros hijos, incluidos mi mujer y yo mismo, es porque deseamos que las virtudes de Francisco de Javier inspiren la aventura inédita de sus propias vidas.

El rigor histórico de las “biografías” de Pedro-Miguel Lamet adopta en más de una ocasión el género novelesco, para dar lugar en sus “novelas históricas” no solamente a lo verdadero, verificable documentalmente, sino también a lo verosímil, que es todo lo que desde el secreto de la conciencia del biografiado inspira sus acciones y que el historiador induce valiéndose de su propia sabiduría humanista, que en el caso de Pedro-Miguel Lamet es emblemática.

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“El aventurero de Dios. Francisco de Javier”, Novela histórica de Pedro Miguel Lamet, La esfera de los libros, 2006, & Kindle, 2012 :

Un judío converso que huye de la Inquisición se encuentra en Lisboa con un intrépido joven llamado Francisco de Javier. Gracias a este personaje conoceremos los viajes y travesías casi sobrehumanas del santo que será llamado «el gigante de la historia de las misiones».

El protagonista de esta historia nació en 1506 en el castillo de Javier, en Navarra, entonces independiente de Castilla. Sus hermanos lucharon en la toma de Pamplona, defendida por Ignacio de Loyola, quien más tarde convencerá a Francisco para que se sume a la naciente Compañía de Jesús.

Ese encuentro transforma su vida. Se embarca en una de las naos que entonces hacían la Ruta de las Especias y emprende su gran sueño: propagar la fe cristiana por las ignotas tierras de la India, Indonesia y el Japón. Se transforma así en un verdadero «aventurero de Dios» que termina muriendo en soledad a las puertas de China, con cuarenta y seis años de edad.

Los viajes y hazañas de Francisco de Javier parecen inconcebibles hoy: uno de cada tres días de su vida lo pasó navegando. Solía decir: «Si no encuentro una barca, iré nadando». En medio de tempestades, piratas, capitanes corruptos, climas infectos y otras mil dificultades y privaciones, se mantuvo firme en su ideal. Sus cartas se convirtieron en crónicas de primera mano que se leían con avidez por toda Europa.

Esta novela recoge, quinientos años después de su nacimiento, la aventura espiritual y humana de un hombre extraordinario. Un relato en el que no faltan valientes pescadores de perlas del sur de la India, eruditos monjes zen del misterioso Japón, las miserias y ambiciones de comerciantes, soldados y gobernadores...

Sus páginas recrean el complejo mundo del siglo XVI: la vida cotidiana, la política, el comercio, la navegación y el encuentro intercultural y religioso de Europa con aquellas tierras desconocidas.

 

22:35 Écrit par SaGa Bardon dans Actualidad, Religiones | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |