16/06/2008

Agua y Desarrollo Sostenible en Zaragoza

Agua y Desarrollo Sostenible en Zaragoza

Permalink 16.06.08 @ 12:30:30. Archivado en Universidades, Semántica, Pragmática, Poética, Energías renovables, Pro amicitia universale, Ética, Educación, Ciencias biomédicas

En la palabra Zaragoza interviene dos veces la letra inicial de "zumo" y tres veces la letra inicial de "agua": el agua es el zumo esencial de la Tierra para la supervivencia de la humanidad. Sin agua no habría sobre la Tierra vida alguna ni por supuesto Humanidad. Todo ser humano, fundamentalmente hecho con agua -75%-(3), necesita beber este zumo para sobrevivir digiriéndolo.

Una curiosidad poético-lingüística, añadible a la explicación etimológica del origen cesariano de la palabra Zaragoza (1), nos ayudará a recordar este axioma cosmológico fundamental. La palabra Zaragoza es un acrónimo vital, porque puede ser considerada como el anagrama nemotécnico de la frase elíptica: "goza zumo agua rara", cuya paráfrasis sería: 'goza del zumo de la Tierra, que es el agua rara'.

La rareza del agua potable ha dado lugar a que en francés se la denomine "l'or bleu", en español "el oro azul" y en inglés "Blue Gold" (2). Un grave peligro de esta denominación, adoptada por la UNESCO, es que se convierta en aliciente para los especuladores, al igual que ya ha sucedido con la denominación del petróleo como "oro negro".

El caso del petróleo prueba que el origen de esta denominación no fue poético sino especulativo como lo fue igualmente el llamar "milla de oro" al trozo más caro de terreno edificable de la Costa del Sol. Es muy posible que este tipo de denominaciones, en las que figura la connotación del oro, sea cada vez la relación sináptica que haga prender en el cerebro de los especuladores la idea madre de un escenario especulativo.

La exposición de Zaragoza tiene la misión de enseñar no solamente lo que hay que hacer y evitar, para gozar sin derrocharlo de este zumo vital de la Tierra que es el agua, sino también lo que hay que saber, para ayudar a sobrevivir a los que sufren porque no la tienen y lo mucho que se puede aprender para disfrutar con ella de un medio ambiente compartido por todos los seres humanos, a quienes este zumo de vida que es el Agua vincula con el resto de los seres vivos de nuestro planeta Tierra.

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En la inaguración de la Expo internacional de Zaragoza se dijeron en francés algunas frases que conviene transcribir aquí en español:

"Zaragoza, en el corazón de España, aporta una contribución esencial a la civilización universal, creando una conciencia en el mundo" sobre el uso sostenible del agua.

El cambio climático y la 'destrucción del medio ambiente' afectan a los millones de habitantes del planeta. Esta es una cuestión en la que inciden las exposiciones universales e internacionales, eventos 'que traducen la confianza de la gente por mejorar la gestión del agua y asegurar la supervivencia de la vida'

En Zaragoza se tratará del problema del agua, tema esencial para la supervivencia de la humanidad y objetivo primordial del milenio, al que hay que dar soluciones inmediatas, porque 'mañana será demasiado tarde' para actuar.

Las soluciones existen y es labor de las exposiciones como la de Zaragoza el 'dar a conocer y promover estas soluciones de manera didáctica y educativa para todos los ciudadanos.

La Tribuna del Agua será la encargada, en la Exposición Internacional de Zaragoza, de debatir las soluciones de futuro para una mejor gestión del recurso.

Así, para que ese mensaje llegue al mundo, 'el progreso de las nuevas tecnologías de la comunicación y su difusión en el planeta hacen que la Expo de Zaragoza sea universal y pueda presentar las soluciones sobre el acceso al agua a los ciudadanos del mundo'.

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Nuestros amigos belgas saludan hiperbólicamente la Expo 2008 denominándola "Maremoto en Zaragoza"

Raz-de-marée à Saragosse
Sophie Lebrun
Mis en ligne le 13/06/2008

El mensaje principal: preservemos el agua, un bien raro.

La ville espagnole qui organise l'Expo "Eau et développement durable" attend 6,5 millions de visiteurs en trois mois. Cent cinq pays, entre autres, y participent. Message principal : préservons l'eau, un bien rare.

Saragosse, paisible ville du nord-est de l'Espagne, s'apprête à voir déferler une marée humaine, samedi, à l'ouverture de l'Exposition internationale "Eau et développement durable", préalablement inaugurée en grande pompe ce vendredi. Les hôtels de la capitale de l'Aragon affichent complet depuis plusieurs semaines. Les 65 000 "pass" et "pass nocturnes" - l'Expo est ouverte jusqu'à 3 h du matin ! -, valables pendant les trois mois de l'événement, sont épuisés depuis plus d'un an, et 700 000 entrées ont déjà été vendues. Saragosse table sur 6,5 millions de visiteurs, dont 15 pc d'étrangers.

Ironie du sort, l'eau a perturbé la dernière ligne droite des travaux et répétitions : le site de l'Expo, aménagée dans le méandre "Ranillas" ("petites grenouilles") de l'Ebre, luttait, il y a quelques jours encore, contre des inondations dues à un printemps exceptionnellement pluvieux. (Pour la petite histoire, "l'hymne" de cette Expo est une reprise, par le groupe pop Amaral, de la chanson de Bob Dylan "A Hard Rain's Gonna Fall"). Mais deux jours avant l'ouverture, les organisateurs assuraient que "tout serait terminé" le 14 juin.

Architecture durable

L'eau est au coeur de cette expo internationale - de taille et de durée plus modestes qu'une expo universelle - occupant un site de 25 ha, lui-même inclus dans un "Parc de l'eau" six fois plus grand amené à se transformer en parc d'entreprises et de loisirs au-delà de l'Expo. Celle-ci compte une demi-douzaine de pavillons phares, six places thématiques et un large édifice "organique" (sorte de flaque verte) abritant les pavillons des pays participants - 104, outre l'Espagne.

El agua, un recurso único -oOo- El agua para la vida -oOo- Paisajes del agua.

Trois grandes expositons thématiques animent autant d'édifices incontournables. "L'eau, une ressource unique", dans le pavillon-pont enjambant l'Ebre, de forme curviligne censée évoquer un glaïeul, conçu par la célèbre architecte anglo-irakienne Zaha Hadid. "L'eau pour la vie" dans la Tour de l'eau, édifice de verre dont le plan dessine une goutte ou une larme. Et "Paysages de l'eau" dans l'Aquarium fluvial, le plus grand d'Europe, abritant des espèces reflétant la diversité de cinq fleuves significatifs des cinq continents : Amazone, Nil, Mekong, Darling et - ça coule de source - Ebre.

Arquitectura ecológica.

Mais d'autres pavillons se démarquent, soit par leur architecture, soit par leur potentiel "vert". Celui de l'Espagne, constitué d'une forêt de piliers couverts de terre cuite et baignant dans l'eau, créant un microclimat, est présenté comme un exemple d'architecture écologique ; il abrite une expo sur les changements climatiques. Construit en bois, torchis et paille, l'édifice "des initiatives citoyennes" dit "El Botijo" ("la cruche"), réunissant une flopée d'ONG, est un bâtiment bioclimatique qui mérite le label "durable". Le pavillon de l'Aragon attire aussi l'attention : avec sa structure en bandes entrelacées, il ressemble à un panier. On dit que, la nuit, il brillera de lueurs rouges et orangées évoquant les fruits de l'Aragon. Parmi les places thématiques, citons "Eau extrême". A l'intérieur, le visiteur sera plongé, via une expérience sensorielle, dans des phénomènes catastrophiques tels le tsunami et l'ouragan.

La tribuna del agua

Lieu de rencontres, l'Expo se veut aussi espace de débats, d'échange de pratiques et de recherche de solutions concernant l'énorme défi que représentent la préservation, la gestion et la distribution de l'eau au XXIe siècle. La "Tribune de l'eau" attend 32 000 participants, 2 000 experts, 280 heures de conférences et débat. Si le message essentiel véhiculé par l'Expo sera sans nul doute celui de l'urgence et de la responsabilisation des citoyens et décideurs, la fête et la culture seront aussi au rendez-vous. Le site de l'Expo et plus largement la ville vibreront d'innombrables spectacles (dont une création du Cirque du Soleil) et concerts (Bob Dylan, Alanis Morrissette, Toumani Diabate avec Björk, le chef Daniel Barenboim, la cantatrice Montserrat Caballé, pour ne citer que quelques stars). Nul doute que l'un ou l'autre en profitera pour sensibiliser leur public à la thématique de l'Expo.

El desarrollo duradero

Le développement durable, les visiteurs seront invités à le pratiquer au quotidien, par exemple en empruntant un moyen de transport tel le "vélotaxi" ou la navette fluviale alimentée à l'énergie solaire. Ou en faisant usage d'un gobelet (1 €) réutilisable et "solidaire", dont les bénéfices sont destinés à des projets d'assainissement d'eau dans des pays en développement...

Informaciones prácticas

Expo internationale "Eau et développement durable", du 14/6 au 14/9/2008, tous les jours de 10h à 3h du matin. Ticket 1 jour : max. 35 €; 3 jours : 70 €. Web www.expozaragoza2008.

6,5 millions de visiteurs attendus

Zaragoza, una ciudad con un pasado prestigioso y con un futuro prometedor

Cinquième ville d'Espagne, capitale de la Communauté autonome d'Aragon, cité chargée d'histoire, ville natale de Goya, située à équidistance de Madrid, Valence, Barcelone et Bilbao, établie dans une oasis fluviale, Saragosse reste cependant relativement méconnue. Elle ne draîne "que" un million de touristes (dont 30 pc d'étrangers) par an, sur les 60 millions qui séjournent en Espagne - deuxième destination touristique au monde. Mais 6,5 millions de visiteurs y sont attendus au cours des trois mois de l'Expo. "Nous espérons que l'Expo nous permettra d'apparaître enfin sur la carte touristique de l'Espagne, ce qui semble impossible tant qu'on n'a pas accueilli un grand événement international", indiquait récemment à l'AFP Elena Allue, conseillère municipale de Saragosse chargée du tourisme. Selon elle, 11 milliards d'euros (privés et publics) ont été investis pour rénover, transformer et adapter la ville au flux de visiteurs. La ville a mis les petits plats dans les grands. Le nombre d'offices du tourisme a doublé, les habitants ont reçu un "pack" pour pouvoir guider leurs hôtes, la ville met en location des appareils Guimo, "guides de voyage électroniques" permettant de visiter la ville et l'Expo, et 200 taxis, équipés de systèmes audio diffusant des infos touristiques, proposent également des itinéraires. L'offre de logements sur Saragosse a triplé, via de nombreuses chambres chez l'habitant, appartements privés à louer, résidences universitaires et un nouveau camping pouvant accueillir 1000 personnes.

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(1) Los legionarios romanos de la Hispania citerior llamaron Caesarea Augusta, Caesaraugusta su colonia militar al borde del Ebro, para honrar al emperador César Augusto. Este nombre se transformó con el tiempo en Cesaracosta. Los conquistadores árabes la llamaron Medina Albaida Sarakosta (713). Los reconquistadores cristianos abreviaron y transformaron la denominación árabe, llamándola primero Saragoça (ç se pronuncia /ts/), luego Çaragoça, y por fin Zaragoza, que es la denominación castellana y aragonesa actual.

(2) L' or bleu [Recurso electrónico-CD-ROM] : l'encyclopédie interactive de l'eau / Unesco. En español: El oro azul. A la hora de despertar la conciencia de jóvenes y adultos sobre la importancia del agua, este CD-ROM para uso tanto escolar que familiar aborda importantes aspectos sobre los efectos nefastos debido a la contaminación y a la utilización sin mesura del agua con el consiguiente riesgo de escasez, que puede originar también conflictos entre poblaciones y países.

Esta verdadera enciclopedia digital constituye una valiosa fuente de información interdisciplinaria sobre el agua, con excelente documentación multimedia, presentada con rigor científico pero de forma atractiva y lúdica. Aborda todos los aspectos relativos al agua: la historia, la biología, la geología, el medio ambiente, la política, la economía y el desarrollo sostenible.

(3) Nombre, masa %, importancia o función de los elementos con mayor presencia en el cuerpo humano.

Oxígeno 65% Necesario para la respiración celular; presente en casi todos los compuestos orgánicos; forma parte del agua
Carbono 18% Constituye el esqueleto de las moléculas orgánicas; puede formar cuatro enlaces con otros tantos átomos
Hidrógeno 10% Presente en la mayoría de los compuestos orgánicos; forma parte del agua
Nitrógeno 3% Componente de todas las proteínas y ácidos nucleicos y de algunos lípidos
Calcio 1,5% Componente estructural de los huesos y dientes; importante en la contracción muscular, conducción de impulsos nerviosos y coagulación de la sangre
Fósforo 1% Componente de los ácidos nucleicos; componente estructural del hueso; importante en la transferencia de energía. Integra los fosfolípidos de la membrana celular.

Resumamos: Más del 60 por ciento del peso del cuerpo humano está constituido por agua, de la cual aproximadamente el 61 por ciento es intracelular y el resto es extracelular.

12/06/2008

Crecerle (a uno) los enanos

Crecerle (a uno) los enanos

Permalink 12.06.08 @ 18:00:00. Archivado en Semántica, Pragmática, Sociogenética, Antropología

La alusión a los enanos del circo. Esta expresión jergal hace referencia a la mala suerte. Los enanos son personas cuya talla adulta es notoriamente inferior a la corriente en una etnia o en una población determinadas. En Europa y América es frecuente que estas personas trabajen como artistas en los circos. Si decimos que la talla adulta de los enanos es notoriamente inferior a la corriente en una etnia o población determinadas, esto significa que si una persona es considerada por esta etnia como enana en su niñez, por ser descendiente de padres enanos, se pensará que no es normal que, llegada a la edad adulta, siga creciendo por encima de la talla corriente para un enano. Imaginen la inquietud profesional de un empresario de circo ambulante que tenga un espectáculo circense donde una de las atracciones cómicas sea la actuación de enanos con los payasos; si los enanos se ponen a crecer con el tiempo, se acabó la verosimilitud y la gracia cómica del espectáculo.

Crecerle (a uno) los enanos; locución verbal. 'Tener mala suerte'; grupo verbal, tomado de la apódosis (1) del dicho jergal (2): "Poner alguien un circo y crecerle los enanos". Un dicho jergal de sentido análogo reza así: "Poner alguien una sombrerería y salirle los niños sin cabeza".

Ejemplo de uso: "Ya te dije que me robaron en casa esta mañana. Pues resulta que esta tarde me han robado también en el coche, mientras yo trabajaba en mi despacho. Te puedo resumir mis desventuras del día diciéndote que hoy es uno de esos días en los que pongo un circo y me crecen los enanos".

El circo y sus artistas, incluidos los enanos. El circo es un recinto circular cubierto por una carpa, equipado con asientos fijos sin respaldo para los espectadores, que se colocan en palcos escalonados alrededor de la pista central de que dispone el circo en su núcleo. En esta pista central, eventualmente subdividida en varias pistas, es donde actúan artistas especializados en espectáculos de entretenimiento, particularmente llamativos por su intrepidez y/o por su buen humor. Destacan entre estos artistas los acróbatas, los equilibristas, los malabaristas, los domadores de animales, particularmente si los animales son fieras salvajes amaestradas. También destacan entre los artistas del circo los payasos, con los cuales colaboran casi siempre los enanos, ya que la función de los unos y de los otros es el relajar a los espectadores, tras los momentos de mayor tensión del espectáculo, ofreciéndoles el regalo cómico de la risa como dulcificador de los momentos de tensión emparentados con los motivos trágicos. El circo es un género menor en el cual sus mejores conceptores mezclan pequeñas dosis de tragedia y de comedia, sin olvidar que tanto la una como la otra han de ir sabiamente mezcladas y dosificadas para ser verosímiles sin dejar de ser estéticas.

Pragmática jergal. Esta locución, más emotiva que explicativa, se usa muy a menudo en tono de enfado o de impaciencia cuando se tiene mala suerte. Un ejemplo clásico actual: Imaginemos que hemos comprado un piso y nada más inaugurarlo nos damos cuenta de que muchos grifos, los más vitales, no funcionan. Intentamos llamar al fontanero, pero con la prisa se nos cae el teléfono al suelo y se nos queda sordomudo. Pedimos a nuestro vecino, que apenas conocemos, que nos dé acceso a su teléfono. Cuando lo conseguimos, resulta que quien se pone al habla, al otro lado del hilo, en lugar de ser nuestro fontanero habitual es su nuera, que nos informa de que su suegro se encuentra hospitalizado, porque ha sufrido un accidente laboral muy grave. Mientras consolamos a la nuera por su suegro, el vecino de abajo se persona vociferando donde nos encontramos telefoneando. Protesta como un poseso porque el agua que nosotros no tenemos en los grifos de nuestro piso la tiene él en el techo del suyo, formando una gotera en mitad de su salón recién estrenado. Éste es el momento pragmáticamente oportuno para que aliviemos nuestra irritación vociferando: ¡Dios mío, monto un circo y me crecen los enanos!

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Estadística de los paradigmas gramaticales del presente de indicativo, obtenida hoy mismo mediante el buscador Google

11.200 pages en espagnol pour "me crecen los enanos". (0,10 secondes)

1.420 pages en espagnol pour "te crecen los enanos". (0,14 secondes)

105.000 pages en espagnol pour "a X le crecen los enanos". (0,33 secondes)

2.150 pages en espagnol pour "nos crecen los enanos". (0,33 secondes)

195 pages en espagnol pour "os crecen los enanos". (0,25 secondes)

1.390 pages en espagnol pour "les crecen los enanos". (0,31 secondes)

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10 pages en espagnol pour "crecerme los enanos". (0,47 secondes)

39 pages en espagnol pour "crecerte los enanos". (0,40 secondes)

809 pages en espagnol pour "crecerle los enanos". (0,11 secondes)

7 pages en espagnol pour "crecernos los enanos". (0,23 secondes)

2 pages en espagnol pour "creceros los enanos". (0,21 secondes)

40 pages en espagnol pour "crecerles los enanos". (0,30 secondes)

48 pages en espagnol pour "crecerle los enanos" & "a uno". (0,23 secondes)

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Uso político de la locución verbal, verificado hoy, 12/06/2008.

-oOo- Con el referente Zapatero

80.200 pages en espagnol pour Zapatero & "crecen los enanos". (0,27 secondes)

77.100 pages en espagnol pour Zapatero & "le crecen los enanos". (0,30 secondes)

1.010 pages en espagnol pour "a Zapatero" & "le crecen los enanos". (0,49 secondes)

-oOo- Con el referente Rajoy

24.900 pages en espagnol pour Rajoy & "crecen los enanos". (0,28 secondes)

21.600 pages en espagnol pour Rajoy & "le crecen los enanos". (0,31 secondes)

548 pages en espagnol pour "a Rajoy" & "le crecen los enanos". . (0,24 secondes)

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Notas metalingüísticas, para explicar la terminología empleada.

(1) apódosis '2. f. Ret. Segunda parte del período, en que se completa o cierra el sentido que queda pendiente en la prótasis. DRAE

(2) jergal.

( de jerga)

1. adj. Propio de una jerga 2.

jerga 2.

(Der. regres., seguramente a través del prov., del fr. jargon, y este onomat.).

1. f. Lenguaje especial y familiar que usan entre sí los individuos de ciertas profesiones y oficios, como los toreros, los estudiantes, etc.

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18:31 Écrit par SaGa Bardon dans Actualidad | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : semantica, pragmatica, sociogenetica, antropologia |  Facebook |

Humanismo médico 2/2

Humanismo médico 2/2

Permalink 11.06.08 @ 23:58:58. Archivado en Universidades, Pragmática, Sociogenética, Pro amicitia universale, Educación, Ciencias biomédicas

Gregorio Marañón es considerado el médico humanista por antonomasia del siglo XX español. Así lo era y lo sigue siendo por quienes le conocieron de manera directa, cual fue el caso de mi padre, que lo respetaba, apreciaba y quería al igual que innumerables otros colegas y pacientes; y lo era y lo sigue siendo de mi familia toledana, responsables y profesores del colegio SADEL, unánimemente entusiastas de su bondad, generosidad y humanismo. Así lo fue y lo es igualmente por los que le conocimos o conocemos a través de su ingente obra, tanto científica como literaria y artística:

"El humanismo médico... tiene muchas formas de manifestarse y cada individuo con esa inquietud lo hará de la suya particular. Pero ¿existe algún caso de un médico que haya, por así decirlo, tocado todos los palos? Creo que sí y lo tenemos todavía muy reciente en nuestro pasado médico y español. Me refiero a don Gregorio Marañón. Salvo la literatura de ficción, se acercó con los sentidos abiertos y el espíritu alerta al resto de la literatura, poesía incluida, la historia, la filosofía, la sociología,... hasta la política. Y lo hizo con tal categoría, que ha sido el único español miembro de todas las Academias, un reconocimiento de la comunidad intelectual que no ha merecido nadie antes ni después. Y, sin embargo, por deseo expreso suyo, en la lápida que cubre su tumba en la madrileña Sacramental de San Justo, bajo su nombre sólo figura este título: Médico. Seguramente hubiese alcanzado las mismas cimas dentro del saber y del humanismo desde cualquier otro punto de partida; pero él siempre se vio a sí mismo como un médico obligado en conciencia al conocimiento de todos los factores humanos". (José Ignacio DE ARANA AMURRIO)

A mí me cupo la satisfacción de constatar, al coincidir mi llegada a Bélgica, en 1961, con la inauguración del "Instituto de ciencias familiares y sexológicas" de mi Universidad de adopción, Lovaina, que el prestigio de Gregorio Marañón como endocrinólogo y sexólogo estaba bien instalado en el corazón de Europa.

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Imagen: Gregorio Marañón : Médico y escritor español, nacido en Madrid el 19 de mayo de 1887 y fallecido en la misma ciudad el 27 de marzo de 1960. Alcanzó renombre universal y fue una de las más brillantes figuras de la intelectualidad española del siglo XX. Desde 1908 fue médico del Hospital General de Madrid y luego inició una serie de viajes al extranjero, donde siguió con sus estudios e investigaciones. Con su tesis doctoral sobre el tiroides demostró su competencia para la endocrinología, materia en la fue una autoridad mundial.

En 1915 apareció su primer estudio sobre la vida sexual, titulado "La doctrina de las secreciones internas" Su significación biológica y sus aplicaciones a la clínica, resultado de un curso en el Ateneo de Madrid de gran importancia para su formación intelectual. Marañón presidió el Ateneo entre 1925 y 1930.

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Humanismo médico 2/2
por José Ignacio DE ARANA AMURRIO

Profesor de la Facultad de Medicina. Universidad Complutense de Madrid. Miembro de la Asociación Española de Médicos Escritores y Artistas.

MÉDICOS EN LA INTERPRETACIÓN DE LAS ARTES Y LAS HUMANIDADES

Aquí no se trata tanto de creadores como de buceadores en el significado de la creación ajena o de otras facetas humanísticas.

La pintura, otras artes plásticas y la literatura han sido objeto de esa intención analizadora de los médicos, buscando los aspectos sanitarios y patológicos o sencillamente dramáticos, en el sentido original del término, que encierran las obras en sí mismas y las que afligieron y a veces hasta atenazaron a sus autores.

Personajes como Cervantes o Nietzsche, el Greco o Van Gogh, Beethoven o Schumann han sido cernidos en este cedazo del análisis médico, con aportaciones muy interesantes que en muchas ocasiones permiten comprender mejor y más a fondo el qué, el por qué, y el cómo surgieron tantas y tantas obras geniales de la creación humana. Otras veces son distintos personajes históricos los escrutados por el ojo clínico. Libros como “Locos egregios” de los dos Vallejo Nágera son un magnífico ejemplo de glosa y matización médicas a biografías que otros autores no han sabido penetrar tan a fondo.

La historia es otro de los campos, quizá de los más transitados, para la curiosidad de los médicos humanistas. De una parte, nuestra propia ciencia es ya de por sí un ámbito suficientemente amplio para esta actividad. Quizá ningún otro conocimiento humano haya sido tan investigado y sistematizado desde sus más remotos orígenes hasta la más inmediata actualidad por sus propios ejercientes como la Medicina. Por eso la nómina de médicos que se han tomado interés y trabajo por su estudio es enorme; y por lo mismo valga recogerlos a todos bajo el nombre señero de nuestro compatriota Pedro Laín Entralgo, autor de referencia universal para cualquier historiografía de la Medicina.

Mas el resto de la historia no ha quedado ni mucho menos fuera del foco de atención de los médicos. Abundan las patobiografías de sus protagonistas y de los grupos humanos que conforman el coro de esa magna representación teatral que es la historia. Al igual que en el caso antes citado de los artistas y de sus obras, esta visión es enormemente enriquecedora para la comprensión del conjunto en el que todos somos actores. Incluso sin connotaciones médicas, la historia universal ha sido material de estudio para muchos discípulos de Hipócrates. El acontecer de los hombres en el tiempo, las relaciones de todo tipo entre ellos y con la naturaleza que los rodea o con las fuerzas que los trascienden es algo muy atractivo para quien ha sido educado en la habilidad de mirar a las personas de cerca y cara a cara para intentar comprenderlas y sentir con ellas.

LOS MÉDICOS COMO INTÉRPRETES DEL MUNDO

El ensayo y la filosofía son dos formas de meditar sobre lo que sucede a nuestro alrededor y lo que bulle en el hondón de nuestro ser; intentos de dar respuesta a interrogantes que quizá están muy por encima de nuestras posibilidades de entendimiento, pero a los que la condición humana se niega a dejar escapar sin al menos un intento de comprensión. Las cuestiones a tratar son infinitas, pero también lo es nuestro deseo de saber y entender. Hipócrates filosofó; filosofaron Avicena, Averróes, Arnau de Vilanova, Paracelso o Servet, al igual que lo hicieron los médicos de todas y cada una de las sucesivas "escuelas de pensamiento" que se han ido sucediendo hasta nuestros días. La respuesta encontrada es seguramente lo de menos; lo verdaderamente importante es el esfuerzo por conseguir alguna. Todas las ciencias desde el tiempo del empirismo, desde que merecen en puridad ese nombre, se han limitado a avanzar con el empuje de los predecesores, dejando atrás, sin volver la mirada, lo que parece obsoleto a cada nuevo descubrimiento o invento. Sólo la Medicina ha autoexplorado atentamente su pasado encontrando una línea continua de identificación, al modo del hilo rojo que, solía repetir Goethe, atraviesa todo el cordaje utilizado por la marina real británica para autentificar su origen y su propiedad.

El humanismo médico, pues, tiene muchas formas de manifestarse y cada individuo con esa inquietud lo hará de la suya particular. Pero ¿existe algún caso de un médico que haya, por así decirlo, tocado todos los palos? Creo que sí y lo tenemos todavía muy reciente en nuestro pasado médico y español. Me refiero a don Gregorio Marañón. Salvo la literatura de ficción, se acercó con los sentidos abiertos y el espíritu alerta al resto de la literatura, poesía incluida, la historia, la filosofía, la sociología,... hasta la política. Y lo hizo con tal categoría, que ha sido el único español miembro de todas las Academias, un reconocimiento de la comunidad intelectual que no ha merecido nadie antes ni después. Y, sin embargo, por deseo expreso suyo, en la lápida que cubre su tumba en la madrileña Sacramental de San Justo, bajo su nombre sólo figura este título: Médico. Seguramente hubiese alcanzado las mismas cimas dentro del saber y del humanismo desde cualquier otro punto de partida; pero él siempre se vio a sí mismo como un médico obligado en conciencia al conocimiento de todos los "factores humanos".

Muchas personas, incluso de nuestra profesión, al oír hablar de humanismo médico se hacen, escépticos, una pregunta: ¿Sirve en realidad de algo todo esto para la Medicina? Quienes así nos interrogan tienen a mi juicio las entendederas un tanto romas de nación o melladas por el mal uso. Bastaría repasar la trayectoria de Marañón, o la más arriba citada de Cajal, para dar cumplida respuesta a esa pregunta. Sirve, desde luego, para que la Medicina no haya sido nunca, y a ser posible no se convierta en ello jamás, una ciencia endogámica que se mira el ombligo de forma autocomplaciente pero al mismo tiempo miope; sirve para que los médicos seamos verdaderamente los profesionales al servicio del ser humano en su complejísima variedad de comportamientos, de aptitudes y también de actitudes en y ante la vida; sirve, cómo no, para que una actividad profesional que llevándonos cada día junto al sufrimiento físico y la angustia anímica nos llega a abrumar con su peso de responsabilidad, pueda tener una válvula de escape que nos libere de una presión por momentos insoportable.

Es cierto que hoy la Medicina tiende a ser una ciencia que se desarrolla con el ejercicio en equipo, que busca y encuentra sus fundamentos en la evidencia proclamada por un grupo de trabajo antes que en la experiencia de un solo individuo o en la de cada cual en su quehacer cotidiano. Pero esto trae consigo una incesante mudanza, no únicamente en los conocimientos, que eso es lógico y muy beneficioso en una sabiduría que se precie de científica, sino en los modos de actuar de los médicos que en este movimiento constante –y, sin embargo, muchas veces sólo pendular– pierden de vista los mojones que señalan el camino de lo que es no únicamente una ciencia y, desde luego no una ciencia exacta, sino también un arte: el arte de ayudar al enfermo comprendiendo que se trata nada más y nada menos que de un ser humano, no un ente biológico cualquiera.

Mas, después de todo lo dicho, acuden al pensamiento de quien esto escribe los versos plañideros de dos de nuestros poetas del Siglo de Oro. Dice Rodrigo Caro: "Estos, Fabio, ¡ay dolor! que ves ahora,/ campos de soledad, mustio collado (...)". Y Quevedo: "Miré los muros de la patria mía,/ si un día fuertes, ya desmoronados (...)". Viene esto a cuento de que en nuestros días el humanismo no parece tener ningún atractivo para las jóvenes generaciones de médicos que salen en tropel de las facultades. El ejercicio de la Medicina, al menos en sus primeros años, se ha hecho muy competitivo y para obtener un puesto de trabajo y medrar en él se exigen exclusivamente méritos científicos.

Esto repercute en que los jóvenes médicos no tienen tiempo, ni ganas, de dedicar una parte de sus recursos intelectuales a esas humanidades definidas como "conocimientos sin aplicación práctica inmediata". ¿Hay lugar, tiempo o interés en los hospitales, los centros de salud o los congresos médicos para divagar o profundizar en temas humanísticos? Desde luego que no. ¿Puntúan en algún baremo laboral o profesional los conocimientos de este tipo? Ni por asomo. ¿Se enseña en nuestras facultades a pensar en otra cosa que no sea pura ciencia básica o aplicada a la más estricta Medicina? Si acaso, marginalmente, de forma puntual y casi de tapadillo. En este mundo en que se desenvuelve la Medicina de hoy día, pedir a nuestros jóvenes médicos que se preocupen y se ocupen de atalayar otros saberes humanos es exigirles casi una heroicidad, porque requeriría un esfuerzo que no están en condiciones de dar y también porque de seguro que se expondrían entre la mayoría de sus compañeros a un juicio de extravagantes cuando no de perdedores en la carrera por alcanzar las metas de prestigio profesional.

Una triste realidad que, no obstante, alguien tendrá que intentar modificar. Esta tarea, más ingente según pasan los años y las promociones, corresponde por un lado a los docentes que deberían imbuir en los alumnos el interés por las humanidades. Por otro, a los médicos "a la antigua usanza" que todavía desempeñan puestos de responsabilidad asistencial y que pueden influir con su ejemplo en las nuevas generaciones. Y por último, a las asociaciones que reúnen en su seno a médicos humanistas y que deberían tener más proyección social y educativa; es el caso de la meritoria Asociación Española de Médicos Escritores y Artistas cuya labor de mantenimiento del humanismo médico debería ser más y mejor conocida.

No por repetida debe ser menospreciada la frase que se atribuye al legendario profesor José de Letamendi, pintor, músico y escritor él mismo: "Quien sólo sabe de Medicina, ni Medicina sabe".

Fuente: El Médico Interactivo. ANUARIO 2004 / 062-068.