29/05/2010

L'union des Belges fait leur force

En regardant cette photo de Celine Fremault, je me suis dit que, comme icone symbolique et emblématique, elle était une très belle synthèse de la beauté et la vérité de la Belgique, mon pays d'adoption.

Née le 26 décembre 1973, comme un véritable cadeau de Noël pour ses parents, Céline Fremault est actuellement dans sa trente sixième année.

Le curriculum vitae de Céline est en même temps dense et particulièrement ouvert au service à la société.

Études secondaires à l’Institut de la Vierge Fidèle, promotion 91.
Études supérieures aux Facultés universitaires Saint Louis et à l’Université catholique de Louvain, promotion 98, où elle est déjà passionnée par les questions institutionnelles qui touchent aux différents équilibres de la Belgique fédérale. Diplômes universitaires obtenus: Licenciée et agrégée en droit (UCL), Licenciée en droit de l'environnement, (FUSLO) et Bachelière en philosophie (UCL).
Assistante du professeur de droit public Francis Delpérée à l’Université catholique de Louvain de 1998 à 2001.
Assistante parlementaire au Sénat, où elle a traité, entre 1998 et 2003, les dossiers institutionnels, la problématique de l’égalité Homme-Femme et la traite des êtres humains.
Chargée de cours en droit public à l’Institut Cardijn de Louvain-la-Neuve : Enseignement du droit constitutionnel et public.
Députée au parlement bruxellois depuis juillet 2004. Elle est principalement active au sein de quatre commissions aux thématiques diverses : Logement, Aménagement du territoire, Affaires sociales et Égalité Homme-Femme. Elle est également Chef de groupe cdH (Centre Démocrate Humaniste) depuis janvier 2010.
Présidente des femmes cdH depuis novembre 2004.
Quelques mois au Sénat, entre juillet 2009 et janvier 2010, en tant que sénatrice de communauté, suite aux élections régionales et communautaires de 2009.
Députée au parlement de la Communauté française, de juin 2007 à janvier 2010, elle était plus spécifiquement active au sein des commissions Enseignement supérieur et Égalité Homme-Femme.
Conseillère communale de la Commune d'Uccle, élue en 2006 avec 1640 voix de préférence, soit le premier score « femme » toutes tendances confondues.

Activités dans le secteur associatif

A côté de ses activités politiques et professionnelles, elle est engagée dans le secteur associatif, puisqu’elle préside depuis 2008 l'ORS (Office de réadaptation sociale à Bruxelles-Ville). Parallèlement, elle est active comme Vice-présidente de la "Fondation Samilia", qui lutte contre la traite des êtres humains et au sein de l'asbl "Entre 2" qui rencontre et accompagne les personnes en lien avec la prostitution à Bruxelles.

Vies familiale, amicale et artistique

Elle tient à nous confier, dans son profil FaceBook : « je suis l'heureuse maman d'Alix, Gersende et Clotilde, trois adorables fillettes qui font ma joie au quotidien et celle de mon mari Dimitri. Un petit quatrième, un petit garçon, Hubert, est né au mois de septembre et a suivi de près toute la campagne électorale.»

Céline est aussi une artiste de la communication politique, digne héritière du meilleur surréalisme belge, veillant à ne laisser échapper aucune association mentale digne de contribuer à la libération de l'esprit ! En la regardant on ne peut qu’aimer le pays qui rend possible la liberté qu'elle exprime.

J’imagine la joie, l’amour et la fierté de ses enfants en la contemplant.

Je suis de tout cœur avec elle dans sa campagne électorale !

Le site internet de Céline vaut vraiment le détour. Vous aurez la surprise de découvrir le charme d'une féminité particulièrement rayonnante. Comme linguiste défenseur des droits de la Femme, j'adore son vaillant néologisme grammatical "cheffe", à évidentes connotations sémantiques et pragmatiques.

Quelle est sa devise ?

"Ce qui ne tue pas rend plus fort", la célèbre maxime de Nietzsche.

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“L’union fait la force”,
par Celine Fremault.

Cheffe de groupe à la Région bruxelloise
Présidente des Femmes cdH
5e à la Chambre sur la liste 8

Notre pays doit faire face à une double crise à l’intensité inédite, une crise économique et sociale doublée d’une crise institutionnelle profonde qui a plongé notre pays dans un chaos.

“L’union fait la force”, aujourd’hui plus que jamais notre devise nationale prend tout son sens. Ce slogan rappelle la valeur fondamentale et le pilier de notre Etat, largement oublié depuis un certain temps.

Aujourd’hui, nous lançons un appel à tous les Belges responsables, des deux côtés de la frontière linguistique, pour dire que nous avons un avenir ensemble, que notre pays a un sens et qu’un projet collectif est encore possible.

Nous avons entamé cette campagne forcée de manière rassurante et positive, avec un discours rassembleur et unificateur afin d’éviter un repli sur soi de chaque communauté du pays et un renforcement du radicalisme communautaire.

Cette devise, plus que jamais moderne, s’adapte à tous les thèmes de la société en réhabilitant les notions de respect, de solidarité et de sens de l’intérêt collectif et général. “L’union fait la force”... dans notre pays, dans le monde et en Europe, à chaque moment de vie de notre société !

En tant que Cheffe de groupe à Bruxelles, je sais à quel point ce slogan est également important à l’échelle de notre Région. Notre capitale est riche de ses différences -culturelles, linguistiques, ethniques- qui font sa force et sa richesse et que nous devons dès lors protéger. Bruxelles, toujours au coeur des négociations institutionnelles, a un rôle décisif à jouer et de nombreux défis à relever dans les prochaines années.

Je me permets de vous écrire car cette crise est sans doute l’une des plus difficiles que notre pays ait connue. Les semaines et les mois qui viennent seront essentiels pour notre avenir. C’est pourquoi, déterminée à proposer un nouveau pacte des Belges et persuadée de l’importance de Bruxelles dans les débats, je me mobilise pour que la Belgique en sorte grandie car nous avons besoin de toutes les énergies positives, certes fermes mais constructives.

En tant que 5ème effective à la Chambre, je n’aurai qu’un objectif, avec Joëlle Milquet, Présidente du cdH, tête de liste à la Chambre et Francis Delpérée, tête de liste au Sénat : sortir les Belges de la crise institutionnelle et socio-économique.

Céline FREMAULT
Cheffe de groupe à la Région bruxelloise
Présidente des Femmes cdH
5e à la Chambre

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29.05.10 @ 19:30:00. Archivado en Europa, Amistad Europea Universitaria, Hispanobelgas, Sociogenética, Convivencias europeas, Pro justitia et libertate, Geopolítica, Bélgica

06/05/2010

Supresión de la Dirección General de la Biblioteca Nacional de España

En nombre de la "Amistad Europea Universitaria para la Amistad Mundial" y en mi nombre propio me solidarizo con la Biblioteca Nacional de España, cuya Dirección General considero indispensable, para el cumplimiento de su finalidad esencial al servicio de la cultura, de la educación y de la enseñanza. Sin estas disciplinas humanistas fundamentales nos será imposible lograr los conocimientos que hagan posible la nueva economía que necesitamos, para salir de la gravísima crisis de valores intelectuales, morales y socioeconómicos que nos paraliza actualmente.

Me es muy difícil imaginar que esta decisión haya sido tomada con el consentimiento de nuestro excelente ministro de Educación nacional, cuyo pacto educativo, fruto del consenso, se apoya sobre la tesis que postula la reforma de nuestro sistema educativo como la condición indispensable de la economía del conocimiento que España necesita, para salir de la crisis. Ahora bien sin bibliotecas de calidad, entre las cuales la Nacional es emblemática, la economía del conocimiento resultará imposible.

Como universitario y como filósofo le pido encarecidamente a mi doble colega Ángel Gabilondo Pujol que se niegue a compartir foto de grupo con los ministros responsables de la supresión de la Dirección General de la Biblioteca Nacional de España, porque esta foto se convertiría en el autorretrato de quienes se oponen a la economía del conocimiento que él tan inteligente, digna y consensualmente postula y cuya causa representa ante los universitarios españoles y europeos.

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Carta de Milagros del Corral a sus compañeros de la Bibioteca Nacional

La directora, que presentará su dimisión al aplicarse la degradación de la institución, ha enviado este cariñoso documento de agradecimiento a sus trabajadores(05/05/2010 )

Queridos colegas:

Como sin duda sabéis, las medidas arriba citadas fueron aprobadas por el Consejo de Ministros el pasado viernes 30 de abril

(http://www.la-moncloa.es/ConsejodeMinistros/Referencias/)

La BNE se encuentra entre las 32 Direcciones Generales que deberán ser suprimidas en aras de economizar fondos públicos. De acuerdo con la exposición de motivos del citado documento, que contiene apreciaciones que nadie en su sano juicio puede compartir, los organismos autónomos afectados mantienen su Estatuto si bien devaluado ya que su director tendrá un nivel de Subdirector General.

Horas antes de la adopción de este Acuerdo, la subsecretaria tuvo la deferencia de venir a comunicármelo personalmente y la ministra, de camino a Israel, también me llamó. Convinimos que al regreso de la ministra, mantendríamos una reunión a tres para analizar la nueva situación al regreso de la Ministra. Dicha reunión ha tenido lugar hoy a las 12,30 en el Ministerio, lo que ya supistéis a través de Intranet.

Como quiera que, en lo personal, nada me ata a este puesto ni siquiera a este país (muchos sabéis que mi marido vive a 8.000 km en Colombia y que yo estoy jubilada tanto en las Naciones Unidas como en la Administración española) carezco de todo interés personal en esta cuestión. Por ello, durante el fin de semana, analicé cuidadosamente todas las implicaciones que esta desafortunada decisión podría tener para la BNE ya que no se trata de un relevo de dirección que sería perfectamente normal y discrecional para el Gobierno, sino de una devaluación cierta de la capacidad de su Dirección de determinar estrategias, incoar gastos, diseñar partenariados, determinar la política de exposiciones y acción cultural, etc. que cortará las alas de la BNE y opacará su labor: En otras palabras, el Estatuto se mantiene de facto pero la Biblioteca tendría que pedir autorización al Ministerio para cualquier nueva actuación.

Hoy la ministra me ha ofrecido continuar al frente de la BNE como directora en base a un contrato laboral de alta dirección. Considerando que la cultura poco importa, las bibliotecas menos, que el supuesto ahorro no existe de hecho, y que la decisión, adoptada deprisa y corriendo y sin ni siquiera alertar a la presidenta de nuestro Patronato, debió basarse en la consideración de que suprimir la BNE tendría escasa repercusión y menor coste político que el cualquier otra alternativa, estimo enormemente injusto que este hecho se produzca tras casi 20 años de autonomía de decisión y en vísperas del Tricentenario de la BNE, así como una falta de consideración del notable progreso e imagen institucional que, gracias a todos vosotros, ha protagonizado la Biblioteca en todos los campos y tanto en el ámbito nacional como internacional. En mi opinión, la BNE no merecía semejante tratamiento denigratorio y por ello he declinado el ofrecimiento de la ministra agradeciéndole muy sinceramente la confianza prestada durante los dos años y medio que he permanecido al frente de esta institución. También he abogado en favor de la revocación de tan peregrina decisión que supone un menosprecio para este equipo que todos formáis. En estos mismos términos me he expresado ante los medios de comunicación a la salida de la reunión.

Las medidas serán publicadas en el BOE el próximo viernes, 7 de mayo.

Aunque espero tener la oportunidad de hacerlo personalmente antes de mi partida, quiero deciros cuán orgullosa estoy de todos vosotros y de cuantas tareas hemos desarrollado juntos a lo largo de estos últimos tiempos: los progresos en proceso, la catalogación de fondos antiguos, la digitalización e innovación digital, los nuevos servicios a los lectores e investigadores, las exposiciones y actos culturales, el posicionamiento internacional, la captación de recursos extrapresupuestarios, la administración por objetivos, las tareas jurídicas, la imagen institucional, y un largo etc. Ha sido una extraordinaria aventura desarrollada en un corto espacio de tiempo que para mí ha resultado apasionante. Sois un equipo estupendo tanto profesional como humanamente, protagonista de tantos parabienes como he venido recibiendo de todos cuanto os conocen. De todo corazón, GRACIAS!!! Pronto empezará una nueva era para vosotros y para la BNE. Aunque la crisis hará la vida más difícil, tengo fe ciega en vosotros y en el enorme potencial de la BNE para salir adelante y celebrar airosamente el Tricentenario. Yo no andaré muy lejos de todas formas, ya que, a título personal, me hice fundadora de la Fundación de Amigos de la BNE que ahora empieza su andadura.

Con mi respeto, aprecio y amistad personal, os deseo a todos mucha suerte y larga vida a nuestra querida BNE.

Milagros del Corral

05.05.10 @ 11:58:50. Archivado en Europa, Las Américas, Universidades, Amistad Europea Universitaria, Lingüística, España, Sociogenética, Ética, Arte, Educación, Pro justitia et libertate, Investigación fundamental

00:41 Écrit par SaGa Bardon dans Actualidad | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |